Interrail Europe ( Berlin, Prague, Vienne, Bratislava, Budapest, Ljubljana)

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     Au cœur de l'été, j'ai décidé de tester le système de billet de train européen Interrail.

Il existe différentes formules: étudiants, adultes ou retraités, 7, 10 ou 30 jours... Le voyage n'est pas simple à organiser, surtout depuis la France, c'est pour cela que je vous ai fait une petite vidéo explicative.

Pour les français, il n'est pas possible de programmer tout son parcours sur Internet et il vous faudra donc passer par une agence SNCF.

Au final le parcours Montpellier - Berlin - Prague - Vienne - Bratislava - Budapest et Ljubljana m'aura couté 374 € avec le billet Interrail, les réservations de trains et deux suppléments couchettes pour voyager tranquillement certaines nuits.

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Billet Interrail 320 €

Réservation trajets 26 €

Hébergement Berlin (5 nuits) 140€

Transports / Activités / Alimentation Berlin 80 €

Hébergement Prague (3 nuits) 33 €

Transports / Activités / Alimentation Prague 32 €

Hébergement Vienne (3nuits) 113 €

Transports / Activités / Alimentation Vienne 83 €

Navette fluviale Vienne / Bratislava 9 €

Hébergement Bratislava (2 nuits) 37 €

Transports / Activités / Alimentation Bratislava 21 €

Hébergement Budapest (4 nuits) 90 €

Transports / Activités / Alimentation Budapest 96 €

Hébergement Ljubljana (1 nuit) 15 €

Transports / Activités / Alimentation Ljubljana 17 €

Total 3 semaines 6 capitales pour 1 personne : 1 100 €

Budget

   BERLIN (Allemagne)

Jour 1:  Ce parcours interrail débute par la capitale très excentrée de l'Allemagne, Berlin ou j'arrive vers 17h après plus de 12 heures de train et de correspondances depuis le sud de la France. Dès mon arrivée, je me retrouve confronté à ce qui sera ma plus grosse difficulté du séjours, comprendre le réseau du métro berlinois. Valise et sac de matériel sur le dos, je cherche conseil auprès de l'office du tourisme de la gare, on me renseigne sur le fonctionnement du métro qui au dire de mon interlocuteur est simple pour un allemand mais complexe pour un français, que faut-il comprendre ? Vous découvrirez, un peu plus loin quelques exemples du problème. Quoi qu'il en soit, j'opte pour le tramway, la ligne M8 m'amène directement à l'Hostel circus que j'avais réservé au préalable sur une plateforme spécialisée sur internet. Cette auberge, immanquable dans le quartier est propre, bon accueil, sanitaires irréprochables mais un peu le chaos dans les chambres et surtout l'absence de vrais casiers pour ranger ses affaires en toute sécurité. Seule une petite boite qui permet de laisser quelques papier est à disposition. Il y en aura pour environ 140€ pour 4 nuitées. En cette fin de journée, je suis un peu épuisé par le voyage et je me limiterai à une petite balade dans le quartier et d'un repas burger en face de l'auberge.

Jour 2: C'est vers 7 h que je débute ma première vrai journée de visite de Berlin. Au terme d'une marche sinueuse à travers rues et ruelles qui s'ouvrent devant moi, j'arrive à l'extrémité ouest de l'île des musées. J'aire un instant sur l’île presque déserte, je repère les différents musées et admire la majestueuse cathédrale. Sur les coups de 9h30, je vais devant l'entrée du musée Pergame, progressivement une longue file d'attente se constitue derrière moi. A 10h précises les portes s'ouvrent, j’obtiens rapidement une entrée gratuite et l'autorisation de filmer.Dés qu'on arrive au premier étage on se retrouve au pied de la porte d'Ischtar...

A peine sorti du musée, je décide, sur ma lancée, de me rendre au au très proche Neu Muséum (9 €). Il s'agit d'une incroyable collection d'antiquités principalement égyptiennes et plus anecdotiquement romaine. Le point d'orgue de la visite est le célèbre et étonnant buste de Néfertiti, mais là, photos et vidéos interdites! Pour ma part, je trouve plus étonnant le buste vert du grand prêtre. Le musée est riche mais la visite un peu chaotique et ennuyeuse, mais j'ai peut être atteint mon quota de musée pour aujourd’hui. Un petite collation (Saucisse mayonnaise, frites et soda à 6€50) chez Alex Bistro et vers 13h30, je vais découvrir la cathédrale (toujours sur l'île des musées). Je me suis acquitté d'une entrée à 5€. La cathédrale est circulaire avec son orgue monumental, pour admirer les lieux avec un peu plus de recul, il faut monter sur une des loggias du premier étage. Avec quelques centaines de marches de plus dans le jambes on peut faire un tour complet du dôme sur une étroite terrasse et profiter d'un superbe panorama sur toute la ville. En redescendant, n'oubliez pas d'aller visiter la crypte ou reposent d’anciennes gloires les membres de la dynastie des Hohenzollern.

Vers 15h30, il est temps de se reposer un peu sur les pelouses devant la cathédrale et de profiter des différents spectacles vivants. Je repars en me perdant au gré des rues je découvre ainsi un cimetière juif ancien, le carré des femmes de la RDA et je termine mon errance dans une impasse dite d"Anne Frank". Passé le porche des bars dans un style assez underground terminent la rue, les graffitis sont superbes et la bière y est bon marché. Vers 19h, je prends une grosse assiette de pâtes et une grande bière à la  Cantina, pour la somme très abordable de 7€. Je profiterai de la soirée pour prendre quelques verres dans le bar de l'auberge et faire connaissance de quelques baroudeurs et baroudeuses coréens, australiens et polonais. On convient de se rendre le sur-lendemain dans un squat en périphérie de la ville.

Jour 3: Pour cette deuxième grosse journée, le temps est très maussade. Non sans difficultés j'arrive à rejoindre le zoo de Berlin, il ne s'agit pas pour moi d’aller admirer quelques misérables bestioles derrière leurs grilles mais de me limiter à la visite de l'aquarium public afin d'y tourner un nouvel épisode d'une série que je propose sur le web sur les grands aquariums à travers le monde. Celui-ci est dans un cadre très art-déco, les bacs sont soignés et rangés par zone géographiques, le premier et second étage sont consacrés aux reptiles et aux batraciens, enfin le prix est raisonnable 10€50. A proximité du zoo vous pourrez voir l'église du Souvenir, du moins ce qu'il en reste, c'est un des rares vestiges des bombardements alliés conservé dans la capitale. L'église nouvelle, très sombre et construite juste à coté. Le pluie redouble d'intensité et je reprends le métro pour aller vers le muséum Story of Berlin dont les guides touristiques donnent une image assez contrastée. Celui-ci se trouve dans une petite galerie commerciale. La visite commence avec un guide qui nous fait traverser le centre commercial et descendre des escaliers pour s'enfoncer vers un des anciens abris anti-atomique vestiges de la guerre froide qui sillonnent les sous sol de la capitale. La visite est originale mais peu spectaculaire et d'un intérêt très variable, il faut dire que le guide se montre peu enthousiaste et même assez désagréable envers certains visiteurs.La fin de la visite dans le musée est libre (sans guide) et plus classique. Il s'agit en fait de reconstitutions de la vie des berlinois à travers les époques (révolution industrielle, bombardements de la seconde guerre mondiale, guerre froide et RDA ...), c'est presque plus ludique qu'éducatif. En sortant, je suis allé faire une balade sur l’artère très commerciale de Kurfurstendamn, puis je me suis rendu au dôme de Postdamer Platz qui abrite fast-foods, multiplexes ou encore Sony center... Dans une petite rue adjacente, je me restaure avec des noodle chicken pour 5€, puis je remonte vers la porte de Brandebourg pour y faire quelques images dans le scintillement de l'après pluie mais la place est bondée "sérial selfis", il me faudra y revenir, en attendant, je vais aller faire quelques plans extérieurs du Reichstag, le parlement. Je retourne ensuite vers l'auberge à pied en profitant des berges de la Spree.

Jour 4:  Je me réveille vers 7h30 et le temps est exécrable, pluie froide et vent. Je décide malgré tout d’affronter les éléments et d'aller faire le parcours du mémorial du mur dans l'ancien Berlin Est. Il suffit de suivre le cheminement de l'ancien mur souvent matérialisé de façon symbolique et qui fait passer des lieux remarquables avec des explications, des photos voire des séquences vidéos. Avec ma tenue estivale, je suis rapidement transit de froid et mon parapluie rend l'âme face aux bourrasques de vent. A l’abri d'un porche, je consulte mon plan et je remarque que je me trouve à proximité du muséum d'histoire naturelle. Enfin au chaud ! et je dois dire que cette visite imprévue sera une bonne surprise.

A ma sortie du muséum le temps ne s'est guerre amélioré. Je prends le métro direction  Check-point-Charly, un lieu emblématique et sans aucun intérêt. Une vague escroquerie à touristes qui payent pour faire un selfie coincé entre un fast-food et une grande banque. Il faut plutôt aller au "Topographie de la terreur", un centre de documentation moderne construit sur l’emplacement de l'ancienne Gestapo. Outre la bibliothèque, il y a là, une exposition intéressante sur le nazisme (si vous n'avez pas le courage de tout parcourir, faites le début, puis allez directement au panneaux de la France ou de l’Espagne, c'est édifiant !).

Jour 5:  Réveil vers 7h45, métro ligne S2 qui me dépose à proximité du mémorial de l'holocauste.  C'est un grand espace ouvert à proximité de la porte de Brandebourg planté gros blocs monolithiques gris de taille variable. On évolue au milieu de cette structure qui semble progressivement devenir un labyrinthe oppressant. A 10h, je vais visiter l'exposition qui se trouve en dessous. Les contrôles de sécurité sont longs, la visite est très marquante et constitue une explication claire du génocide des juifs durant la seconde guerre mondiale. Sur les coups de 11h, je prends la direction de Bebelplatz pour redécouvrir cette-fois ci avec le soleil. Une rapide visite de l'église Sainte-Hedwige, le quartier très français de Gendermarketet et  l'université de Umbolt.

A partir de là, je vais rejoindre à pied East side galery. Il me faudra parcourir plus de 4 km en longeant plus ou moins la Spree et en traversant des barres d'immeubles dans le plus pur style soviétique. Pas de panneaux mais pour trouver East side, il faut suivre le marquage au sol. J'arrive enfin sur le tronçon de 2km de mur conservé et qui a servi et sert toujours de support artistique pour des œuvres de street art,souvent inspirés par leur époque et l'actualité. Arrivé au bout du parcours, je me dirige vers la gare pour effectuer mon trajet retour vers le centre. C'est là que je pense être tombé sur le plus obscur plan de réseau auquel j'ai pu être confronté et cette fois-ci, même les berlinois semblait perplexes. Réflexion, déduction et c'est la stratégie du mouton qui suit le troupeau qui s'impose. Je finis par arriver à Alexender-platz. Un rapide casse croute à 6€ et je me rends au tout proche Seaquarium (rappelez-vous, c'est pour ma petite web série sur les aquariums publics dans le monde). Il s'agit d'un aquarium privé. Les premières salles sont intéressantes et sont dédiées à la faune des rivières locales avec des reconstitutions urbaines plutôt réussies. Les salles suivantes manquent d'originalité avec une faune tropicale dans des bacs souvent décorés par de coraux artificiels et ou on passe par l'incontournable bac de requins. A la fin de la visite, après la boutique, on me fait traverser une ruelle piétonne et entrer dans le hall d'un hôtel. C'est là que se trouve le clou de la visite ! Un gigantesque de quatre étages de haut semble reposer dans le vide et un ascenseur permet de parcourir toute la hauteur au centre de l'aquarium, c'est l'Aquadom de Berlin. En sortant de l'aquarium vers 17h,je me rends à Die Hackeschen Hoefe pour découvrir une succussion de cours, tour à tour belle époque, années cinquante, arborées, etc...

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PRAGUE (République Tchèque)

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Jour 6: Pour cette journée de trajet, je me réveille à 6h et je me rends en métro à la gare qui se trouve au Sud de Berlin. Après plus de deux heures d'attentes je monte dans mon train pour Prague. Pendant plus de quatre heures je vois défiler les paysage de l’Allemagne de l'Est, je passe par Dresde et pénètre en République Tchèque. J'arrive à Prague à 13h30 et je trouve rapidement mon auberge. C'est Hostel EMMA, un accueil peu chaleureux, des couloirs sombres et assez sales et lorsque j'arrive dans la chambre qui se trouve dans les sous-sol ou ça sent le renfermé et le moisi, il est clair que c'est un taudis. Il y a une cuisine collective crasseuse et une sorte de salon sale à mangé aux canapés éventrés et tout cela n'est rien face à la salle de bain. Alors on pourrait penser que pour 15 € la nuit il ne faut pas être difficile mais il y a tout de même des limites et surtout je découvrirai qu'au même prix on peut trouver nettement mieux à Prague. Je dépose mes affaires et parts rapidement un tour en ville. Dans les ruelles étroites de l'hyper centre la foule et dense et on progresse difficilement. J’arrive au pied de l'horloge de astronomique, le lieux emblématique de la ville, lorsque le mécanisme se déclenche j'observe quelques statuettes très sommairement animées qui frappent une clochette ou tournent sur un disque, le moins qu'on puisse dire c'est que c'est très décevant. Le moral au plus bas, je cherche un distributeur de billet (car il me faut retirer des couronnes tchèques), deux refus et trois quart d'heure plus tard, j'ai des devises locales. Dépités je marche au hasard et me retrouve sur une petite place ou il y a un petit marché. L'ambiance y est enfin très agréable, bonne bière et des spécialités à découvrir attablé sur de grandes tables conviviales, ou tout le monde discute et s'amuse, un très bon moment qui me rassure après mon mauvais départ dans cette ville. Je repart ensuite faire un tour le long des quais de la Vltava et je m’installe pour un bon repas avec Jarret de porc bière pour 359 CZK. Pour la soirée je repart faire un tour vers Wenceslas Square.

Jour 7: Pour ma seconde journée à Prague, je prends le métro vers 7h30 pour me rendre au château sur l'autre rive du Danube. Après l'ascension de la colline, je rentre dans l"enceinte ouverte du château, je faits un rapide tour des lieux et j'arrive vers 8h20 dans la cours principale. A l'ouverture des guichet, je prends un billet d’accès global (Gratuit, plein taris normal 350 CZK). Mon billet en main, je débute ma découverte par la cathédrale Saint Guy et notamment ses somptueux vitraux. Par la suite je me rends dans la troisième cours du château, la tour poudrière qui un musée des uniformes militaires qui pour moi ne représente pas un intérêt majeur, l'ancien palais dans lequel est exposé l'histoire des lieux, la basilique romane Saint Georges, la ruelle  d'or et son alignement de petites échoppes envahies par une horde de touristes puis le palais Rozembersky. Je passe ensuite aux jardins en contre-bas, l'espace est assez exigu mais très agréable avec en fond musical une chorale militaire. Il est bientôt midi et il est temps d'aller a l'entrée du château pour voir la relève de la garde gouvernementale. Un peu avant 13h, je vais faire une petite collation au restaurant U Ševce Matouše, un repas correct et complet pour 220 CZK. En début d’après-midi je vais juste traverser la rue pour me rendre à Notre Dame de Lorette (Gratuit, plein tarif à 150 CZK), je dois toutefois acquitter d'une licence pour pouvoir filmer dans les lieux. Au milieu d'un cloitre se trouve une sorte de cube très richement décoré de statues dans lequel se trouve une  chapelle aux ornements très baroques. Dans les ailes se trouve un musée avec de nombreuses œuvres religieuses. Au second niveau on peut admirer les plus belles pièces avec des encensoirs, des crucifix en or et métaux précieux et incrustés de pierres précieuse, on notera dans un guide qu'une de ces pièces est l'objet le plus du pays. Vers 15h, j’emprunte de petites rues puis un sentier qui me conduisent sur la colline voisine du Petrin, les jardins sont très agréables. Au sommet de la colline se trouve une tour métallique, une sorte de mini tour Eiffel octogonale, un petit tour vers les guichets à la décoration très "belle époque". Non loin de là, se trouve le palais au miroir, un labyrinthe de vitre dans un bâtiment années 30 (gratuit, plein tarif 90 CZK). Je vais progressivement redescendre la  colline par un chemin qui serpente sur ses flancs. Arrivé en bas, il y a l'église de l'enfant Jésus de Prague la visite est rapide. Au bout de la rue Karmelitska se trouve l'église Saint Nicolas. Il est possible de gravir le clocher (gratuit, 5€ en plein tarif). Au somment on dispose d'une jolie panorama mais surtout d'un point de vue incroyable sur le pont Charles. De retour sur le plancher des vaches, j'entre dans l'église, les plafond est très richement décoré, considérée comme un des meilleurs monuments baroques en Europe centrale et comme le plus joli bâtiment baroque de toute la Bohême

Après une bière bien fraiche a proximité du mur John Lenon, un simple mur de graffitis sans intérêt, je remonte sur le pont Charles au son des clairons qui depuis les la porte annoncent la fin de la journée. Le pont très fréquenté est une belle attraction touristique de la ville.  Je retourne ensuite au même restaurant que la veille pour y déguster un bon canard et sa garniture.

Jour 8: En cette troisième journée, vers 8h je me rends au musée juif. Je choisis une carte d’accès multi-site (50 CZK, plein tarif 350 CZK). La visite commence par une ancienne synagogue transformée en musée, la représentation 3D du quartier au moyen-âge est passionnante, le reste de l'exposition est moins intéressante. Le second site est la synagogue Pinkas, le lieu est captivant ou les mur sont couvert par les noms des victimes juives tchèque durant la seconde guerre, contre ce bâtiment se trouve le vieux cimetière juif. C'est un enchevêtrement de tombes et de stèles dans un espace assez exiguë, il s'en dégage une étrange atmosphère à la foie oppressante et reposante. A la sortie du cimetière se trouve un musée très intéressant sur les objets de culte juifs, les dessins d'enfants sont particulièrement émouvants. Le billet donne aussi accès à la synagogue Klausen, au cérémonial hall et la magnifique synagogue espagnole. Attention bien que ces sites soient dans le même quartier, le plan fourni n'est pas très clair.  En fin de matinée, je prends le tramway ligne 17 pour me rendre vers le parc exposition pour y visiter l"aquarium de Prague. Arrivé sur place le parc est désert, on remarque un jolie pavillon années 30 à structure métallique, je fais le tour du parc mais pas de trace de l'aquarium malgré un grand panneau publicitaire qui indique ici. J'interpelle une voiture de patrouille de police qui m'explique ou il se trouve mais cela ne va beaucoup m'aider, une demie heure plus tard je recroise la voiture de police qui propose de m'y déposer, en fait la voiture va faire une centaine de mètre pour s’arrêter devant une petite porte bleu, c'est ici ! L'aquarium est manifestement le moins beau de ceux que j'ai pu visiter, il est sombre, les bacs mal entretenus, peu original et pas du tout pédagogique. Un peu écœuré par le triste spectacle de ses bestioles dans des bacs salles, je pense pouvoir me reposer dans le parc voisin. Malheureusement, je me retrouve au milieu d'une intervention de police qui déloge des sans abris, la présence ma caméra n'arrange pas les choses. Je reprends vite le tramway pour retourner vers le centre. Il est maintenant temps de manger un peu, je vais tester un petit snac en contrebas du pont Charles, saucisse, frite et bière pour 160 CZK. Je vais ensuite aller faire une sieste sur les pelouses ombragées de l’ile des enfants puis je repart direction Sud ouest vers le parc du sacré-cœur pour faire quelques magasins. Au retour un dernier repas près du Danube puis un dernier passage dans la salle de bain cauchemardesque et une dernière nuit dans le taudis.

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VIENNE (Autriche)

Jour 9:  A 6h du matin, je prends le métro pour me rendre à la gare ou je prendrais un gros petit déjeuné en attendant mon train de 8h48, direction Vienne ! Le trajet est assez agréable et j'arrive à destination vers 13 heures. Je prends aussitôt le métro pour rejoindre l'hôtel (Sommerhotel Don Bosco). Il s'agit en fait d'une résidence étudiante dont les chambres (avec salle de bain) sont mises en location durant la période estivale. L'accueil est très sympathique, la chambre assez spacieuse, confortable et très propre, il en va de même pour la petite salle de bain. Le temps de déposer mes affaires et de profiter d'une bonne douche dans un lieu enfin propre et je reprends le métro direction centre ville (5€20 les 10 tickets). J'arrive directement au niveau de l'Église catholique Saint-Pierre de Vienne. Je repère un départ pour la visite des catacombes du bâtiments, la visite est assez intéressante mais rien de bien spectaculaire excepté quelques ossuaires. On ne m'a pas autorisé à filmer. Le paiement de 2€50 se fait à la fin de la visite (donc prévoir la monnaie).  Ne cherchez pas ici, les tombeaux des anciennes gloires de l'empire, ils sont presque tous dans un autre site que j'irai voir bientôt. Je flâne ensuite dans les rues et ruelles du centre, je m’arrête à la plus célèbre viennoiserie de Vienne et je ne résiste pas à prendre un croissant au chocolat (ou chocolatine selon votre région), quelle déception le chocolat a l'intérieur est une célèbre patte a tartinée, loin du bon chocolat de qualité auquel je m'attendais. Je traverse ensuite, la célèbre école d’équitation du Hofburg et accède à une cours à l'intérieur du palais. J'en profite pour aller voir l'exposition "trésor de l'empire" (Plein tarif 9 € + licence vidéo) ou on peut admirer sceptres, couronnes, pierres précieuses et objets de grande valeur issus des temps de l'empire. Je vais me balader ensuite dans le parc Volksgarten, voir le parlement et vers 19h, je passe devant l’hôtel de ville, il y a là une grande effervescence, c'est le festival annuel du fil musical avec des projections en plein air et des stands de spécialités gastronomiques autour. J'en profite pour me restaurer, je vais gouter un "Pulled Pork Patatoes", une énorme patate garnie et pour le dessert je me laisse tenter par un "Erdbeer Nougat  Knodel". Pour la première fois dans tout mon voyage, je suis assez surpris et déçu par l'accueil et l'attitude de certains viennois, de retour à l'hôtel, je partage mon constat avec le personnel qui m'indique (je cite): Les Viennois sont comme les Parisiens avec les touristes étrangers  (CQFD).

Jour 10: Pour ma deuxième journée à Vienne, vers 8h je me rend directement vers le château de Schonbrunn, j’attends presque une heure l'ouverture des guichets sous les railleries de certains employés peu discrets et peu délicats. A l'ouverture des guichets, je découvre plusieurs formules de visites assez obscures. Pressé par le guichetier je finis par opter par une formule de visite assez complète (Classic Pass pour 24€). En fait, je vous déconseille de prendre cette option, limitez-vous à une visite dite courte (dite Imperial Tour). Le billet permet de visiter le château avec un audioguide bien fait, vous traverserez les salles fréquentées jadis par François Joseph et sa Kim Kardashian de l'époque, pardon, Sissi. Arrivé au 2/3 de la visite, il vous faut un billet complet pour voir les dernières salles, mais cela n'apporte pas grand chose de plus. L’accès aux jardins et fontaines est libre, le billet complet vous donne accès à certaines parties closes comme l'orangeraie (pas très intéressante), le jolie petit jardin de Kronprinzengarten (jardin privé) ou encore au bien décevant labyrinthe végétal. Vous pourrez aussi gravir la colline de la Gloriette et le billet à 24€ vous permettra d'accéder au toi terrasse pour avoir une belle vue sur les alentours (toutefois au somment de la colline, vous aurez une vue presque aussi sympa). Donc le billet à 24€  n'est pas nécessaire !

Vers 13h ma visite de Schaunbrun se termine et je prends le métro pour me rendre à un endroit assez atypique, l'aquarium de Vienne. Celui-ci se trouve dans une ancienne tour DCA allemande. De l'extérieur le bâtiment est déjà très impressionnant. Au rez de chaussé on peut circuler dans un tunnel qui traverse un gigantesque bac qui reconstitue les fonds côtiers de l'Atlantique. Dans les niveau supérieurs on circule dans un ensemble de salles équipées de petits aquariums bien présentés qui montrent des milieux d'eau douce tropicaux. On accède aussi aux deux appentis en verre pyramidaux qui encadrent la base du bâtiment. Ces deux serres reconstituent des milieux tropicaux avec jungle, chute d'eau et bassins de raies ou crocodiles. Des petits primates en liberté viennent tenter de vous chaparder quelques objets. En progressant dans les étages on passe de vivariums de reptiles en aquarium jusqu'à atteindre un magnifique bac marin avec requins et tortues marines sur deux étages. Au niveau du dessus un autre grand bassin permet d'observer de grandes dorades, raies et requins à proximité d'un sympathique restaurant ou je vais manger un sandwich. Enfin la terrasse supérieure offre une  vue panoramique à couper le souffle sur la ville. S'abstenir si vous avez le vertige car les rambardes en plexiglas donnent l’impression de flotter dans le vide. Vous pouvez conclure la visite en descendant par les escaliers (de secours?) ou une exposition retrace l'histoire de cette encombrante et massive tour indestructible malgré de nombreuses tentatives. C'est une visite très surprenante et très captivante.

Vers 15h, je repart vers le quartier des musées, je vais découvrir le Kunsthistorisches Museum (musée des beaux arts, 11 €). Les salles se succèdent et vous pourrez y admirer des œuvres depuis l'antiquité égyptienne, grecque, romaine, la période médiévales et jusqu'à des œuvres de Titian, Veronese, Bruegel, Rubens,  Van Dyck, Dürer, Cranach...

En fin de visite, je vais profiter des toilettes du musée pour me changer, pantalon, chemise, j'ai une idée derrière la tête...

Après avoir fait un tour du coté de l'incontournable opéra de Vienne, je retourne vers l’hôtel de ville avec comme objectif d'arriver à m'inviter dans le carré VIP du festival ou je me suis rendu la veille. Après une sommaire phase d'observation, j'épingle mon badge "AventureTv" à la ceinture et je profite de l'arrivée d'une vague de personnalités pour m'incruster dans le groupe. Malgré le regard suspicieux d'un vigile, je réussi mon coup. La soirée sera géniale, petits fours et boissons à volonté des rencontres très joyeuses jusqu'au cœur de la nuit.

Jour 11: Après ma rude nuit, c'est seulement vers 10h30, que je me rends à la crypte impériale. On circule au milieu des sarcophages quelquefois impressionnants des anciens maitres du pays et de l'empire Austro-hongrois. La visite se termine bien-sur par la sépulture de François joseph et sa Nabila de l'époque (Sissi). Après cela, je me rends au musée d'art contemporain auquel on me refuse l’accès avec ma caméra (même si elle est éteinte dans mon sac), je me fait grossièrement reconduire à la sortie. Vers 13h30, je choisi un petit restaurant dans un ruelle peu passante, une bonne salade fraiche, une boulette autrichienne avec une sauce au champignon (un plat local que je n'ai pas trop apprécié) et une limonade (pour 13€).

Vers 14h30, je passe vers la maison de Mozart, la caméra est encore refusée mais cette fois-ci le personnel accepte de me la garder le temps de la visite. La visite est très longue et il n'y a plus de mobilier dans l'appartement, juste une exposition de panneaux très complets qui retracent sa vie et son œuvre. Outre les abondants commentaires et extraits de l'audioguide, l'hologramme de la flute enchantée vers la fin de la visite est assez bluffant. Vers 15h, je vais me balader au bord du canal du Danube et j'en profite pour vérifier ma réservation pour la navette fluviale du lendemain. Je repasse un moment me reposer à l'hôtel et ver 19h, je reprends le métro direction Augarden. Le quartier est génial, les habitants accueillants. Des jardins potagers bordent certaines avenues, la balade dans les grands jardins fleuris me permet de discuter avec les habitants du quartier qui viennent se détendre ici. Au fond du parc deux grandes tours de DCA, trop compliquées à détruire sont maintenant couvertes de graffitis pacifistes. Sur les coups de 2Oh30, je me rends à un restaurant proche, recommandé par les guides, l'ambiance est plutôt agréable (Bière et assiette de Saumon pour 15€) mais je suis un peu déçu par rapport aux commentaires que j'avais lus.

Pour le reste de la soirée, je vais aller faire le tour du gigantesque parc forain de Prater. C'est une submersion de décibels, de lumières, grandes roues et manèges divers dans les effluves de caramels et autres pâtisseries de fêtes foraines. Encore une bonne soirée.

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BRATISLAVA (Slovaquie)

Jour 12: Aujourd'hui, c'est une nouvelle étape du périple qui commence,exceptionnellement, ce n'est pas à la gare ferroviaire que je vais me rendre mais au port fluvial vers 8 h. En effet, je vais me rendre à Bratislava en descendant une partie du Danube. A 9 heure la navette rapide démarre, traverse Vienne via le canal du Danube puis au bout de quelques kilomètres rejoint le grand Danube. Le toit terrasse du bateau permet de profiter du défilement des paysages, d'apercevoir quelques beaux villages et même des châteaux. Vers 11 h, j'arrive à Bratislava. Je tente immédiatement de trouver mon auberge (Hostel One) qui est est censé se trouver au pied de la colline du château. L'accueil n'est accessible qu'à partir de 13 h, je vais donc me reposer à l'ombre d'un arbre qui surplombe le fleuve. A 13h, on m'indique qu'avec regret, il y a une erreur de surbooking et que je dois me rendre dans un autre établissement, ce dernier étant plus cher, je n'aurais rien à débourser et qu'on allait m'y conduire. Juste du temps perdu, alors que je n'ai que deux journée à passer ici. Je fini donc par m'installer au Hostel Blues, dortoir assez peu confortable et mal ventilé, une seule petite salle de bain et une toilette pour 30 lits ! Je ne ne vais plus perdre de temps, cela fera l'affaire et vers 14 heures, je vais m'installer à une jolie terrasse de restaurant dans le vieux centre ou une salade et une citronnade me couteront tout de même 11€50. La chaleur devient presque insupportable, une canicule est en train de frapper l’Europe centrale, malgré tout, j'arrive vers 15h, au bout de l'ascension de la colline du château (Gratuit pour moi, mais tarif normal 3 €). Le concept du début de la visite est assez particulier, il semble que ce soit une sorte de musée du vide, des grandes salles avec au milieu un présentoir sur lequel est exposé, ici un verre, là une épée... En revanche le bâtiment lui même est splendide, magnifiques escaliers, dorures et passages presque secrets. Il est possible d'accéder au sommet de la plus haute tour pour profiter d'une vue à 360° mais attention, les escaliers qui tiennent plus de l'échelle sont très "casse gueule" tant à la montée qu'à la descente. Une fois en haut sous la toiture et entouré de vitres la température ambiante est suffocante. Pour terminer la visite c'est au dernier étage, sous les toits que se trouve réellement le musée tant historique que naturel. En sortant du château, dans la cours centrale, je remarque quelques escaliers, ceux-ci conduisent à une galerie, sous le château et aux anciens réservoirs d'eau ainsi qu'à un puits central. A ce propos, je vous propose une petite expérience, asseyez-vous un moment au frais en gardant un œil sur le puits, vous pourrez constater que certains européens, jettent systématiquement une pièce dans le puits et d'autres crachent (je vous laisserai voir qui fait quoi...). Vers 17 h, je vais longuement me poser à l'ombre sur les pelouses à coté du château avec une jolie vue sur les jardins restaurés. Il fait toujours aussi chaud lorsque je redescend la colline, je me promenè un moment à l'ombre des ruelles étroites de la vieille ville médiévale, c'est l'occasion de découvrir la tour la porte Michel, le palais primatial, la très baroque église catholique de la Sainte Trinité. C'est en me rendant au théâtre national que je découvre la très sympathique brasserie du théâtre qui propose des bières locales voire même brassées sur place pour à peine 1€80 la peinte. Ce n'est que vers 20h30, que je me soucie d'aller manger un morceau mais à ma grande surprise les restaurants sont fermés. En effet, beaucoup de visiteurs ne passent qu'une journée à Bratislava et reprennent le soir une navette pour Vienne. J'en suis donc réduit à un repas Fast-food pour 6€.

 

Jour 13: C'est vers 8h que je me réveille après une nuit très difficile car il fait plus de 32°C dans la chambre. A 8h30, je suis déjà devant le palais présidentiel puis dans les jardins (libre d’accès). Vers 10h, alors que la température est déjà suffocante, je me rafraichi avec un énorme café glacé (2€) sur les bords du Danube ou je vais finir par m'assoupir à l'ombre des arbres bercé par le passage des barges, des navettes fluviales et bateaux de croisière. Vers 11h30, je retrouve un peu de courage et je traverse le pont du Pont du soulèvement national slovaque (il y a un passage piéton sous la chaussée), j'arrive sur l'autre rive et je ne résiste pas à monter au sommet du pilier principal sur lequel est déposé ce qui est bien nommé l'OVNI (Gratuit, tarif normal 7€40). L’ascenseur d'un autre age doit clairement enfreindre toutes les règles Européennes de sécurité en la matière.  Sur le toit du "vaisseau" le soleil tape fort malgré un courant d'air appréciable, le panorama sur la ville est magnifique. Juste au dessous, dans la soucoupe, il y a un restaurant mais il est possible d'y prendre juste un verre (coca à 2€80). De retour sur le planché des vaches, il y a, à coté du pont,  le  charmant parc Sad Janka Kráľa, assez agréable mais peu fréquenté. Je retourne ensuite de l'autre coté du pont pour visiter la magnifique cathédrale Saint-Martin et son trésor historique (Gratuit, tarif normal 6€). A la sortie de l'église, je profite de la charmante terrasse sous treille du café Laura pour prendre une énorme citronnade et un assortiment de pâtisseries.

Plus tard dans l'après midi, je vais me rendre vers l'Eglise bleue mais celle ci est fermée, dépité de ma longue marche infructueuse sous cette chaleur je termine à la brasserie du théâtre.

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BUDAPEST (Hongrie)

Jour 14 : Je n'aurais pas de grandes difficultés pour me réveiller, après une seconde nuit difficile, a 6h30 je prends le tram pour aller à la gare, à 7h52 départ du train et arrivée à 10h35 à Budapest. Dés la descente du train, à la gare, ma première préoccupation est de retirer 60 000 florins (soit 187 €) et je prends une dizaine de tickets de métro (3000 Florins). Je trouve sans grande difficulté mon hébergement, une surprise, il s’agit d'une chambre dans un bâtiment qui appartient aux  Jésuites, ces chambres sont mis en location pour la période estivale (31200 Florins pour quatre nuits). L'accueil est très chaleureux, la chambre, sous les toits très propre, deux lits, un bureau, une table de nuit et une salle d'eau très propre. Une fois lavé et mon gros sac déposé, je descends commencer ma visite. La rue est très calme avec une annexe de la banque du Vatican et un café catholique. Les rues adjacentes sont un peu plus animées avec de nombreux restaurants et des bars sympas. Sans trop perdre de temps, je vais prendre un menu dans un petit restaurant de quartier (2240 florins). Dès le début d'après midi, je vais me diriger vers la colline du château. Le métro me laisse au nord de la colline qu'il me faudra gravir sous la canicule. Le dénivelé est rude, j'arrive au niveau des archives nationales, je longue la rue Hess András pour arriver jusqu'à l'Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Budavár. Celle-ci n'est pas accessible car il y a un mariage qui manifestement permet à quelques notables fortunés de s’exhiber dans leurs plus plus beaux apparats et leurs plus impressionnants bolides. Derrière l'église, il y a le bastion des pêcheurs qui donne l'impression d'être un cadre baroque dont les ornements ciselés encadrent le panorama sur la ville. Le rempart qui surplombe offre une vue plongeante sur le Danube. Je me dirige maintenant vers l'autre extrémité de la colline ou se trouve le musée d'art national. La Galerie nationale hongroise (0 Florins pour moi, tarif normal 1800 HUF mais j'ai du acquitter d'une licence vidéo pour 1000 HUF). Le musée propose des toiles qui couvrent une période qui va du moyen-age à aujourd'hui. Au dernier niveau on accède au panorama sur la ville et sa région au niveau de la coupole. A la sortie du musée, je vais faire le tour d'une partie de l'enceinte du château pour arriver à une jolie fontaine (fontaine du roi Matthias)  qui rafraichi un peu l'air sur une place derrière le musée. Un peu plus loin, j'assiste à une sorte de relève de la garde manifestement très touristique devant le palais Sándor, la résidence officielle du président de la République de Hongrie.

La journée est maintenant bien avancée et je vais tranquillement rentrer à pied vers mon hébergement en franchissant le fleuve par le pont aux chaînes. Non loin "des jésuites", je suis attiré par un bar qui diffuse du Iron-Maïden, c'est l'occasion de me poser un peu devant une bonne bière (690 HUF) puis d'aller à un petit restaurant voisin pour y prendre un bon repas complet pour 3600 HUF. La nuit sera extrêmement calme, tout juste perturbée par la température élevée sous les toits, malgré un velux largement ouvert.

Jour 15: Pour ma deuxième journée à Budapest, je longe les quais du Danube à pied, coté Pest, je vais faire les plans (vidéos) extérieurs du parlement hongrois, du musée ethnographique et je vais jusqu'à la Basilique Saint-Étienne. Je rentre dans le l'édifice pour filmer mais il y a un office. Vers 11h30, je vais prendre une petite collation dans un petit FastFood local (840 HUF) puis je me rends à l'opéra ou je me cantonne à une visite du hall. Sur les coups de 13h30, je repart du coté de Buda au pied de la colline Gellèrt que je vais gravir, les sentiers sont très abrupts et la chaleur suffocante. Arrivé au pied de la statue de la liberté qui domine la ville. Assoiffé, je me précipite sur la petite buvette qui vend ses bouteilles d'eau au prix exorbitant de 750 HUF. Je fait ensuite le tour de la citadelle et redescend par la route qui monte sur la colline, je traverse le jardin des philosophes et ses infrastructures abandonnées. Épuisé par ma très longue journée de marche, je rentre en métro et m’arrête prendre une bonne bière à mon QG. Vers 17h un très gros orage éclate, je me réfugie dans ma chambre sous les toits ou j'assisterai au déchainement de la foudre sur les collines avoisinantes depuis mon poste d'observation. L'orage dure et je ne vais le braver que pour me rendre au coin de la rue dans le premier petit restaurant, Fiktiv Pub, pour prendre un gros burger maison avec salade, frites et une grande boisson fraiche (2180 HUF).

Jour 16: Après une nuit plus fraiche, vers 9h, je me rend au parlement, j’obtiens un ticket pour une visite francophone à 12h15 (1300 HUF, tarif ressortissant de l'Union Européenne). D'ici la, je vais découvrir les parages et notamment les deux petits musées sous-terrains qui se trouvent sous le parvis du parlement dans lequel sont relatés les évènements de la révolution de 1956. A 11h45, je me présente au contrôle de sécurité des visiteurs  du parlement, celui-ci est méticuleux et la caméra me sera même confisquée quelques minutes, le temps d'obtenir une autorisation. Finalement, je pourrais l'utiliser à certains endroits sous le contrôle de l'officier de sécurité qui accompagne le groupe, je dois m'engager à ne filmer aucun dispositif de sécurité et à remettre la caméra au policier avant de pénétrer dans la salle ou se trouve la couronne et le sceptre de Saint Étienne. La visite est passionnante, on arpente les couloirs, on rentre dans l'Hémicycle et bien sur on peut admirer la couronne et le sceptre étroitement surveillés par deux gardes statiques en grand uniforme. A la fin de la visite une intéressante exposition multi-média retrace l'histoire du bâtiment. Après plus d'une heure et demi de visite, j’engloutis un petit menu à l'Istambul Kebab (pour 1000 HUF, dans une chaleur ambiante étouffante et je repart pour ... Soudain un énorme orage éclate ! Après un instant d'hésitation, je saute dans un traditionnel tramway jaune qui longent les quais, et j'arrive rapidement aux bains Gellèrt (5300 HUF). Tant qu'à être mouillé, autant que ce soit mon choix. Je démonte ma caméra principale et prends la petite caméra étanche avec moi. Pendant presque 4h, je vais passer de bain très chauds à bains glacés en passant par les bains soufrés en intérieur mais aussi en extérieur, jacuzzis, piscine à vague sous l'orage et le ciel zébré d'éclairs. Au sec et portefeuille à sec, il me faut vite retirer 20000 HUF à la sortie du bain. Ce n'est que vers 19h que je prendrais ma bière rituelle au Zappa Café qui sert aussi des repas convenables (5150 HUF).

Jour 16: Aujourd'hui, je décide d'aller vers le Nord du centre ville, j'arrive au pied du monument du millénaire, puis je visiter le grand  parc de la ville, avec son un petit hameaux et sont jolie petit lac, c'est là qu'on peut découvrir la vrai statue de authentiquement Anonymous. Juste à coté se trouve les Thermes Széchenyi dont je faits le tour mais je ne suis pas très motivé pour un bain à ce moment là, pas plus pour la visite du Zoo. En fait, je repars vers la synagogues ( 0 Fl, tarif normal 4000 HUF). Le bâtiment ressemble de l'extérieur à une cathédrale, la visite francophone est assurée par un guide captivant, le musée propose de nombreux objets du culte juif qui trouvent leurs sens dans les explications précédemment données par le guide. Derrière l'édifice se trouvent une étonnante sculpture arborescente offerte par l'acteur américain Tony Curtis. Le quartier est agréable au gré des rues et ruelles vous pouvez tomber sur des sortes de petits marchés de food truck derrière des palissades. J'y prendrais un BeefGoules et une gosse citronnade glacée pour 2300 HUF. En milieu d'après midi, je décide d'entreprendre une longue marche vers le cimetière, un endroit étrange ou la végétation a envahi les pierres tombales. Vers 17h bière quotidienne au QG Zappa puis repos chez les jésuites.

Jour 17: Ce matin, je vais laisser mon sac principal à "l'Hôtel" et je vais devoir airer toute la journée dans les rues de Budapest car mon train n'est que ce soir vers 21 h. Je vais commencer par aller voir le musée national Hongrois. Avant de vous parler du musée lui-même, je vais vous mettre en garde contre une jolie arnaque, c'est une pratique INDIGNE d'une établissement national. Le musée est tout à fait intéressant mais il est très pointu en ce qui concerne l'histoire du pays autant dire qu'un audio-guide est plutôt nécessaire. Une fois votre entrée payée on va vous orienter vers la boutique, pour louer votre audioguide (pour 750 florins, soit env. 2€50). Une personne va longuement vous en expliquer le fonctionnement, demander le dépôt d'une pièce d'identité et faire signer le formulaire de conservation pour la pièce d’indenté. Votre visite va bien se passer, les commentaires sont riches, voire très riches et même trop riches, car votre visite peut durer deux (ou trois, quatre heures si écoutez les documents annexes proposés). Le PROBLÈME, c'est que lorsque vous allez rendre l'audioguide on va vous réclamer bien plus que les 750 Florins annoncés, en fait vous allez payer au temps d'utilisation, pour deux heures et quart, on m'a réclamé 2250 Florins (toute heure commencée et bien sûr payée). Sinon, il faut bien admettre que le musée est vraiment intéressant. A la sortie du musée il est 13 heures passées et avec mon encombrant sac qui contient le matériel vidéo, je vais manger quelques spécialités aux Halles centrales qui ne sont pas loin.

Il me faut absolument trouver un moyen de ne pas porter le sac vidéo, jusqu'à ce soir et trouver une activité pour le reste de la journée. Facile, je vais tenter de nouveaux des bains, je vais me rendre aux termes de Rudas, les plus vieux de la ville (5100 HUF). Près de la tête du pont Elisabeth, côté Buda, ce sont des bains construits par le pacha turc de Buda au 16e siècle. Ses bassins octogonaux aux eaux turquoises apaisantes sont une ode à la relaxation. Températures des eaux : 16 à 42 °C. Bassins : piscine, six bassins d’eau thermale.  Le Rudas offre un très bon point de de vue sur le fleuve et sur la ville depuis le bassin qui est sur le toit.

Enfin, vers 19h, je vais tranquillement me diriger vers la gare de Kelenföld pour y prendre le train de nuit qui devrait me conduire vers ma  prochaine étape. Arrivé à la  gare, je prends mon temps, le train n'est pas annoncé, je vais manger un plat asiatique au petit restaurant en face (je vous le déconseille). Je retourne à la gare, toujours pas de train annoncé, je vais interroger les "gilets rouges" locaux qui m'indiquent le quai 18, le temps passe et j'ai de plus en plus l'impression que ce quai est plutôt pour les dessertes locales. Je vais à l'accueil, on m'indique le quai 9, sur place, je ne suis pas plus convaincu. Je croise deux sœurs aveyronnaises, elles aussi perplexes devant les panneaux d'affichage. On décide de passer en revu tous les quais, on fini par trouver des personnes qui vont elles aussi à Ljubljana mais deux sites internet de réservation donnent deux quais différents. Il ne reste plus que quelques minutes avant que le train n'arrive, on décide de se poster stratégiquement, une des sœurs monte sur un des quais et avec l'autre sœur on attendrai dans le tunnel, en face des quais, le plus proche bloquerai la porte le temps que les autres arrivent. Et c'est finalement sur le quai 7 que la rame fait son arrivé sans quelle ne soit annoncé nulle part. On fini par tous monter dans le train, comme le trajet va durer toute la nuit, j'ai opté pour une couchette. Bien qu'il fasse très chaud, je passerai pourtant une bonne nuit.

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   LJUBLJANA (Slovénie)

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Jour 18 : Sur les quais de la gare, je retrouve les sœurs aveyronnaises, on va prendre un petit déjeuné puis chacun part trouver son hébergement. L'auberge s’appelle Anna Hostel  et je la trouve assez rapidement, l'accueil est très sympathique mais il ne faut pas le cacher les chambres et les sanitaires sont beaucoup moins "neufs" que sur les photos en ligne, toutefois, je laisserai à établissement le bénéfice du doute car il était en plein travaux de façade et on ne peut pas exclure que cela donne un air poussiéreux à établissement à ce moment là. Je ne perd pas de temps et je vais découvrir cette petite et charmante capitale européenne. Je vais commencer par aller voir le château, ascension par un impressionnant funiculaire, visite agréable avec un audio guide (made in France) plutôt bien fait.

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Sur les coups de midi, je redescend pour profiter des excellents et très prisés food-trucks près du marché. Cuisine plutôt méditerranéenne, généreuse et vraiment pas cher, je vais me lâcher et tester presque toute la carte.

En suivant les indications d'une serveuse, je vais passer tout le reste de la journée, la soirée et même une bonne partie de la nuit à faire la tournée des squats artistiques de la ville. Je réussirais même à faire accepter la caméra à Mételkova, mais vous ne verrez que ce qui est désâment diffusable.

Jour 19: La nuit fut courte, j'ai juste dormi un peu en début de mâtinée. Pour commencer calmement la journée, je vais aller faire une balade sur la save, le cours d'eau qui serpente à travers la ville et ses environs.C'est une assez jolie promenade en bateau (9€), calme et dois dire que j'ai du m'endormir pendant la visite.

Après un nouveau repas gargantuesque à mon Food-truck préféré, je part explorer le reste de la ville.  Les quais, galerie nationale, église orthodoxe saint Cyril, jardins Jakopič ...

A 20 h, je suis à la gare et c'est début du long, très long trajet de retour. Ljubljana - Zurich (11h, assis dans un compartiment bondé et une voyageuse qui avait quatre valises), à Zurich, 5mn pour traverser la gare en courant et prendre le premier train pour Genève (2h30 dans les escaliers du train). 1 heure d'attente puis Genève Lyon (3h) encore 2 heures d'attente à Lyon et enfin l'arrivée à Montpellier. Soit presque 20 H de trajets !

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