AMSTERDAM & COPENHAGUE

BUDGET:

Avion KLM (Montpellier Amsterdam, bagage inclus)  _ _ _ _    180 €

Hébergement Amsterdam (4 nuitées + ptt dej)     _ _ _ _ _ _    128 €

Flix Bus Amsterdam / Copenhague    _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _      49 €

Hébergement Copenhague (4 nuitées)    _ _ _ _ _ _ _ _ _ _    145 €

Flix Bus Copenhague / Amsterdam _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _     49 €

Hébergement Amsterdam 2 (2 nuitées)   _ _ _ _ _ _ _ _ _ _    135 €

Alimentation + Boissons Amsterdam  _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _      97 €

Alimentation + Boissons Copenhague   _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _    153 €

Entrées sites & musées Amsterdam  (en partie exonéré) _ _      78 €

Entrées sites & musées Copenhague (en partie exonéré)   _     24 €

Transports locaux Copenhague    _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _      15 €

Transports locaux Amsterdam      _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _      16 €

Budget total une personne sur 14 jours: 934 €

Le budget total initialement prévu était de 680 € et pour la première fois je l'ai largement dépassé, j'ai sous-estimé le cout de la vie au Danemark

Un trip qui va se faire en deux temps, dans un premier temps, je vais me rendre à Amsterdam, puis je rejoindrais Copenhague en bus avant de revenir prendre l'avion à Amsterdam. Le récit et le budget fait la part de chaque étape pour vous aider à organiser votre propre séjours.

Pour des raisons pratiques de montage, les séquences vidéos n'ont pas nécessairement été assemblées en suivant fidèlement le déroulé du voyage.

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25 juillet

 

     Je prends le Tram à Montpellier ver 13h30, il me dépose station de l'Europe et je dois attendre 15h la navette pour l'aéroport. L'avion de KLM décolle à 16h15 et j’atterris à 18h20 à Amsterdam. Je prends ensuite le train pour rejoindre la gare centrale. Je n'ai pas besoin de prendre de billet car j'ai au préalable pris une sorte de carte en ligne (Amsterdam City Pass) qui inclus les navette ferroviaires aéroport. Arrivé à la gare centrale, il me faut encore prendre un tramway, la ligne 2 (3€) et me voilà en route vers l'Auberge (Hans Brinker Hostel Amsterdam). L'accueil est assez chaleureux, on me demande de payer en espèce mais on ne me remet pas de reçu. Dans une petite chambre de 5 lits, j'hérite du lit non superposable; ce qui me va très bien. Il faut extrêmement chaud dans la chambre, on ne peut qu'entre-ouvrir la fenêtre et il n'y a aucun moyen pour faire un courant d'air. La chambre et équipée d'une petite salle d'eau, pratique et fonctionnelle. Au rez de chaussé se trouve un bar avec un jardin (sur lequel la chambre donne d'ailleurs). Les consos sont abordables mais pas particulièrement bon marché (compter 2€30 pour un bière de 25 cl). Un fois rafraichi et douché, je part explorer le quartier, je m’aperçoit que je ne suis pas loin des grands musées et je repère le musée Van Gogh. Il est maintenant plus de 21h30 et je retourne sur mes pas pour trouver un restaurant. Ce n'est pas ce qu'il manque ici, des alignements de restaurants à touristes proposant les mêmes plats avec des recruteurs qui alpagues le chalant. Fatigué, je n'ai pas envie de me prêter à ce jeu là, ce soir et je botte en touche dans fast-food du coin.

26 Juillet


     La nuit a été éprouvante, il fait vraiment trop chaud dans cette chambre. J'arrive péniblement à rester coucher dans une sorte de va-et-vient entre sommeil et somnolence  mais à 6H30, je n'en peux plus et je me réveille. Une douche salvatrice et je descend vers 7h  mais il me faudra attendre car les petits-déjeuné ne sont servis qu'a partir de 7h30. Ce petit-déjeuné  sous forme de buffet est plutôt de type anglo-saxon mais il est possible de faire des toasts sucrés  avec de la confiture  ou de la pâte à tartiner avec café et jus de fruits. Dès 8h je commence à arpenter le quartier pour me rendre dans le vieux sud. Théâtres, musées... A 9h20, je me rends au musée Van Gogh, j'ai une entrée pour 10h (avec la carte Amsterdam City Pass, que j'ai déjà évoquée (sinon, l'entrée plein tarif est à 18€ + 5€ d'audioguide). On me demande de laisser mon attirail vidéo à la consigne, alors que beaucoup ne se prive pas de filmer et photographier avec leurs smartphones voire des mini caméras. Nouvelle surprise le billet du Amsterdam City Pass n'inclue pas l'audio/vidéo guide pour une visite soit disant interactive. On va être très clair, rapidement, le musée est extraordinaire mais l'audio guide est bien décevant, une sorte de gadget, qui certes donne des informations intéressantes, mais  pourquoi vendre cela comme interactif ? Faire deux ou trois petits jeux très limités au cours de la visite et avoir un écran alibi sous les yeux ne transforment votre visite en "expérience multimédia" comme annoncé. Pour le reste, le musée est extrêmement riche vous y découvrirez quelques uns des plus connus  chefs-d’œuvre du peintre comme les tournesols, les Iris, la chambre jaune, des autoportraits ... et vous en découvrirez bien d'autres dont l'étonnant dernier tableau inachevé. Comptez au moins deux heures de visite, sans doute bien plus et dernier conseil, c'est Van Gogh, alors ne restez pas le nez collé au tableaux prenez du recul...

Vers 12h 30, je quitte le musée, et je fait un rapide tour dans les jardins du Rijksmuseum, puis part en direction du Vondelpark, souvent présenté à tort, comme le central park local. Il n'en ai rien la balade est agréable mais sans plus, la statue du poète néerlandais Joost van den Vondel trône au milieu et parait-il mais je ne l"ai pas trouvée, il y aurait une œuvre de Picasso. Je vais quitter le parc par un de ses accès Nord Oust et je vais rapidement me retrouver dans un quartier périphérique monotone hors de ma carte. Il me faudra marcher plus d'une heure assoiffé pour rejoindre le centre. J'arrive enfin dans l’effervescence du DAM, la place centrale et dans ma lancée, je décide d'aller visiter le palais royal (Gratuit pour moi, plein tarif  12 €). La visite est libre, on vous remet un audioguide (simple et très intéressant) et on découvre les unes après les autres les salles du premier étage de cet ancien hôtel de ville reconverti en palais royal par Louis Bonaparte (le frère du grand (ou du petit)). Le grand hall avec la vierge d'Amsterdam qui fait face à Atlas qui porte le monde est incroyable. Notez les cartes au sol qui ne sont pas des modèles d'exactitudes mais qui donnent la part belle aux anciennes colonies néerlandaises. On découvre ensuite chambres et salons dans un style très empire. Le dam qui s'étend au pied du palais est très  animé. La  nouvelle église d'Amsterdam (de 1408) était fermée pour restauration, Madame Thusault semble,ici comme ailleurs, toujours faire le plein malgré ses tarifs exorbitants. Au milieu de la place se trouve le très sobre monument national.

Il est maintenant 17h passée et je vais lentement, à pied me rapprocher de l'auberge. Je descend l'avenue Kalverstraat, je rejoint le marché aux bulbes de tulipes (et graines de cannabis) pour touristes en manque de souvenirs. Arrivé à la chambre, toujours aussi chaude, vers 18h, je vais me rafraichir un peu puis je descends au bar climatisé préparer ma journée de demain. Sur les coups 19h30, je vais aller dévorer des palettes de travers de porcs avec leurs accompagnements dans un petit restaurant dans la rue (15€30).

27 juillet


     7h30 petit déjeuné et je marche aussitôt vers le zoo d'Artis, non pas que je sois amateur de ce genre de lieu mais pour y filmer  l'aquarium, pour ma série du web que je ne présente plus. Après 3/4 d'heures de marche j'arrive enfin et je découvre dès l'ouverture que l'aquarium fait parti du zoo et que le billet d’accès est commun (23€). Dés l'ouverture, je me dirige vers le petit pavillon très discret de l’extérieur, j'ai du mal à cacher ma déception. En réalité, l’Aquarium est assez symétrique, après le hall, on pénètre dans un couloir avec sur la gauche un grand bac qui met en scène la faune des rivières locales et met en avant les problèmes de pollution, puis sur la droite un alignement de plus petits bacs qui ont face. On arrive ensuite dans une petite pièce qui laisse apparaitre les entrailles de l'aquarium avec son système de filtration puis on repart vers un second couloir, un peu plus lumineux avec des milieux plus tropicaux et des eaux plus cristallines. Au bout du couloir, un espace est consacré à un naturaliste, dont j'ai oublié le nom, avec un grand diorama pour découvrir les oiseaux locaux. On gravit ensuite quelques marches pour arriver à un niveau intermédiaire (qui est une sorte de second niveau) avec de nouveaux deux tunnels en enfilade qui proposent des bacs très intéressants. On arrive enfin vers un escalier qui redescend vers un premier étage ou se trouve une large galerie à l’ancienne, sombre avec parquet et bordée de bac de taille moyenne avec les incontournables requins et raies mais surtout avec de magnifiques invertébrés et surtout de splendides coralligènes. Au final l'aquarium est plutôt petit mais assez bien conçu et réalisé. Pour le reste du zoo, je serais beaucoup plus critique, mais il faut dire que je n'aime pas trop ce genre d'endroit. Bassin des lions de mer (vue du dessous mais aussi d'une galerie souterraine, serre aux papillons mais ce ne devait pas être la saison, reptilarium vraiment suffocant et les incontournables singes, loups, chameaux, girafes, ou zèbres qui évoluent dans des espaces plus ou moins adaptés. Une escadre de pingouins semblent agoniser en plein soleil, absolument sans eau. Vers midi, après une longue hésitation pour prendre le tramway, j'opte finalement pour rejoindre la gare centrale à pied  (environs 3km), cela me permettra de découvrir des  lieux, comme des églises ou des parcs. Par hasard, je passe devant le musée de Rembrandt, je n'ai pas prévu de visite mais ce sera l'occasion. Je négocie une entrée à 7€50 au lieu de 12€. La visite très verticale me conduit d'un étage à l'autre pour y découvrir les lieux de vie du célèbre peintre en traversant les diverses pièces meublées de sa maison. Assez artificiel à mon gout, surtout que la visite ne nous permet réellement d'admirer que deux petites gravures originales et deux tableaux, un peu léger pour un lieu dédié à Rembrandt. Bref un visite très mitigée. Je reprends ma fatigante marche et j'arrive enfin, sous une chaleur de plomb aux quais devant la gare centrale. Je vais embarquer pour une visite des canaux, non que ce genre d'activité m’enthousiasme mais parce que c'est inclus dans mon Amsterdam Pass. La compagnie est "Lovers", le trajet dure environ 50 mn, elle est commentée dans de nombreuses langues. C'est plutôt intéressant mais c'est long, long, très long sous un soleil de plomb, je fini par somnoler bercé par le faible roulis de l'embarcation. Après avoir débarqué, vers 15h, je me lance à la délicate recherche du "béguinage" dans le vieux centre. C'est un lieu très touristique et la tache semble facile, mais il n'en sera rien. Je vais tourner, retourner, marcher près de deux heures en vainc. En désespoir de cause, je vais m'en remettre au GPS de mon téléphone qui m'indique tout de même 20 mn de marche pour quelque chose qui semble se trouver à 200 mètres de ma position. Je fini par trouver et je comprend vite mon erreur, il s'agit d'un ancien couvent et donc les entrées sont très discrètes. Une fois à l'intérieur, rien d’exceptionnel, une pelouse immaculée avec une statue du christ, une petit église fermée et une autre église discrète cachée dans une maison mais ou je ne vais pas m'attarder car des personnes sont en plein recueillement. A la sortie, vers 17h, je vais faire un premier arrêt pour prendre une bière bien fraiche (2€50) puis je vais doucement me diriger vers l'auberge, il me faudra deux autres poses: glace (1€20) puis citronnade (2€75) avant que je ne puisse profiter d'un bon repos et d'une bonne douche. Il est maintenant temps de quitter l'équipement vidéo, mettre les batteries en charge et d'aller faire l'happy-hour, enchainer les paries de bière pong ...

28 Juillet


     Encore une très rude et trop chaude nuit. Je fini par me réveiller à 7h45 et je prends mon copieux petit dej. Dehors, il pleut et la température est sensiblement descendue. Je voulais me prendre en train vers la mer du nord mais finalement, je vais me réfugier au Rijksmuseum (17€) . On m'avait informé qu'il fallait prendre ses places à l'avance pour éviter une interminable attente. En fait, il n'en ai rien, pas de fille d'attente, ni maintenant, ni quand je sortirai. Le musée s'organise sur trois niveaux chronologiques ou se succèdent des œuvres d'art du moyen-age au 20ème siècle. Les collections sont riches et très bien présentées. Au deuxième étage, une part belle est consacrée aux peintres flamants, à Rembrandt et ses contemporains. Vous pourrez aussi admirer trois Van Gogh, un peu perdus dans la masse. Il faudra bien compter 3 ou 4 heures pour faire le tour du musée, peut sans doute même plus, mais si nécessaire votre billet est valide toute la journée. A ma sortie vers 12h30, la météo n'est guerre plus engageante, après une longue hésitation je décide de me rendre à la "maison" d'Anne Franck. Arrivé sur place, il n'y a pas de billetterie et quelques employés indiquent en boucle qu'il faut passer uniquement par les réservations Internet. J'essaye d'engager la discussion mais on se limite à m'indiquer que la cafétéria et la boutique restent accessibles, c'est sans doute cela le prix du devoir de mémoire et je me limiterai à un seul mot: écœurant !  et même un deuxième minable ! J'en profite tout de même pour jeter un œil à l'église (temple protestant) Westerclek, qui est juste à coté, rien de bien exceptionnel, si ce n'est manifestement le sublime panorama qu'offre le clocher sur la capitale (8€). Manque de chance, on vient juste de fermer l’accès et je vois des secouristes se précipiter dans l’accès, il semblerait qu'une personne ai fait une attaque cardiaque lors de l'ascension. Je repars donc vers le vieux centre pour finalement vers 15h30 passer devant l'Amsterdam muséum (DMA), je n'ai pas prévu cette étape mais après tout ... Je négocie l'entrée à 11€ (plein tarif 13€50). Le début de la visite est très High-tech avec ses écrans et ses animations 3D, on refait rapidement et très pédagogiquement l'histoire de la ville, puis dans un plan un peu chaotique on passe à des salles de reconstitutions plus ou moins heureuses. Au final, j'ai une perception assez mitigée de cette visite mais quoi qu'il en soit le prix me semble assez exagéré. Il est maintenant 17h30 et je faits route vers l'auberge ou je ne ratte pas l'happy-hour, puis j'enchainerai avec un copieux Fish & chips avec bière  pour 15€. Il est temps d'aller préparer mes sacs car demain sera ma dernière journée de cette première partie à Amsterdam, demain soir je prendrais un bus de nuit pour rejoindre Copenhague.

Bientôt la vidéo

29 Juillet

 

     A 10 heure je fait mon Check-out et laisse ma valise dans le local de l'Auberge, je porterai tout le reste de mon équipement sur le dos durant cette très longue journée. Pour occuper cette dernière je vais commencer par aller visiter l'annexe du musée de l’ermitage qui se trouve à Amsterdam. Facile à trouver malgré la discrétion de ses briques rouges qui ne détonnent pas dans le quartier. A l'accueil on m'explique que la collection est divisée en plusieurs secteurs et ne sachant pas vraiment quoi choisir, j'opte  pour une découverte complète (23€). La première partie se compose de ce qui est intitulé "la collection classique", il s'agit d'une présentation de tableaux et sculpture qui font références aux découvertes des aristocrates lors ce qu'on appelait "le grand tour" au XIXe voire à la fin XVIIIe. L'exposition est soignée mais les tableaux qui présentent principalement une vision classique de l'Italie romaine manquent d'originalité. Le final avec les statues dans un décors peint d’amphithéâtre végétalisé est plus accrocheur. La seconde exposition s'appelle "l'âge d'or", il s'agit du suivi de quatre familles de la grande période Amsterdamoise qu’on appelle l'age d'or au XVIIe siècle. Ce sont des tableaux de familles bourgeoises mais aussi des scènes de la vie et des lieux à l'époque. Au milieu de l'exposition se trouve une grande salle aux quatre murs remplis de tableaux grands formats (presque tous des originaux), presque tous car on voit bien que les personnages d'un des tableaux ont du mal à rester statiques. Un compte à rebours débute sur les audio-guides et on vous invite à rester au centre de la salle. Puis le récit commence, le grand tableau "La ronde de nuit" (dont l'original est au Rijkmuséum) s’anime et le récit englobe les personnages des autres tableaux de la salle qui s'allument partiellement et parfois même s'animent, le récit est captivant et les effets bluffants. A l'issue de cette exposition on est invité a  découvrir le reste des salles de l'étage dans ce qui est intitulé un panorama sur Amsterdam, certes chaque pièce offre une jolie vue sur les rues et les canaux alentours mais le clou du spectacle se passe dans une pièce aveugle, ou seulement trois cadres de fenêtres semblent apparents, puis les murs s'animent sur 180° et les fenêtres "s'ouvrent" sur l'histoire de la ville qui défile au grès des saisons et des périodes sous nos yeux. Cela se termine par l'histoire ressente, on voit les canaux contemporain et les rideaux se soulève et surprise c'est le même paysage qui est là, c'était du réel. La troisième expo s'intitule ITE Art, c'est un ensemble d’œuvres d'art brut qui avait tout pour me passionner mais je n'ai vraiment pas accroché et trouvé cela ... Nul, mais ce n'est que mon ressenti. C'est tout de même vers 13H30 que je vais sortir du musée et je pense que vous aurez compris qu'il m'a bien intéressé. Non, loin de là, j'ai la curiosité d'aller faire un rapide crochet par les serres de l'Hortus (5€, plein tarif 9€50), les jardins sont assez modestes en taille mais les  lieux magnifiques, trois serres tropicales, des jardins potager, jardin à la français, bambouseraie, plantes médicinales et j'en passe. Il est plus de 15 heures et j'entame lentement mon retour vers le quartier de l'auberge, une pose pour un Pizza et une bière (6€) le temps d'une grosse averse et je parcours un marché aux puce installé sur la place des musées. Une dernière citronnade et vers 17h30,je récupère ma valise,je pends le Tram ligne 19 dont le terminus est la gare de Sloterdijk, je traverse la gare et me retrouve sur un parking au milieu d'une banlieue à attendre pendant trois heures un bus de la ligne Flix-bus pour aller vers Copenhague. Le bus arrivé, quelle ne fut pas la mauvaise surprise, j'avais  déjà eu a remprunter cette compagnie pour aller à Barcelone et j'avais trouvé les prestations satisfaisantes mais là ce n'est pas le cas ! 23 cm pour glisser les jambes entre les sièges, un WIFI plus que capricieux et pas de prises de courants pour charger téléphone regarder un tablette. Dans ces conditions le voyage s'annonce long et il risque d’être difficile de fermer l’œil. Heureusement, après quatre heures, ma voisine profite de quelques passagers qui débarquent à Hambourg pour changer de place et rejoindre son ami et je vais donc pouvoir terminer le trajets plus confortablement avec deux sièges et bien dormir.

30 Juillet

 

     On arrive à 9h15 derrière la gare de Copenhague, au final j'ai plutôt bien dormi et j'espère pouvoir vite me débarrasser de ma valise. Je m'empresse donc d'arriver au Steel House Hostel, on une jolie hôtesse m'annonce directement que le check-in ne peut pas se faire avant 15h, avec un ton très arrogant et même méprisant et que pour déposer ma valise d'ici là il fallait 20 couronnes danoise DKK et que je n'ai qu'à m'installer et consommer d'ici là pour passer le temps. Je repart donc retirer de l'argent et fini par accéder à la consigne. Pas de temps à perdre, je part en direction du vieux centre, Église Saint Pierre, rien d’exceptionnel et fermé, le quartier latin, Rundetårn (une tour du XVIIe siècle), l'opéra ... j'ai un peu de mal à m'orienter. Sur les coups de midi, j'arrive au bassin de Nyhavn et à son décors de façades colorées avec de vieux gréements alignés devant. C'est très touristique mais je suis affamé et je vais m'attabler pour déguster une assiette avec harengs aux câpres, poisson frit, salade de crevettes et saumon fumé pour tout e même 224 DKK (c'est là que je commence à percevoir à quel point la vie est chère ici). Je vais ensuite longer les quais pour arriver au cœur du pouvoir Danois le Christiansborg dont je vais faire le tour. Il est maintenant presque 15 heures, je retourne à l'auberge pour tenter de prendre possession de mon lit. Je fait la queue à l'accueil et la même charmante personne que j'avais vu le matin me donne une carte avec mon numéro de réservation et ma chambre et m'explique que pour éditer la carte il faut se rendre sur une borne. A 15 heures pétante, c'est la cohue sur les bornes, les plus âgés au premier rang peinent à faire fonctionner le système, certains groupes occupent plusieurs bornes en simultanés pour saisir les mêmes infos, chaque validation est lente, bien lente au milieux des gamins qui perdent patience et s'énervent, tout cela sous le regard très amusé des employés peu compatissants de la réception. Après 3/4 d'heure, j'arrive à une borne, je saisie les infos indiquées obligatoires (au passage pas de numéro de passeport ou d'identité, ce qui est illégal). Sans me donner de récapitulatif on me demande de valider. Soudain, au bord de la crise de nef, je commence à perdre patience et la jolie blonde arrogante vient enfin à mon secours, elle me donne une explication en parlant très vite, je lui demande poliment de répéter plus lentement et elle tourne les talons et me plante là ! Tant bien que mal, je fini par y arriver et j'accède enfin à la chambre.

31 Juillet


     Ma journée commence vers 8H30 quand je quitte l'auberge. Un petit déjeuné rapide au 7/11 (café et croissant pour 29 DKK puis je marche jusqu’au château de Rosenborg (Billet combiné avec le Amielienburg pour 155 DKK). Dans une partie du grand parc des militaires effectuent quelques entrainements au défilé, fanfare en tête. La visite du château est très intéressante même si cela manque de beaucoup d'explications, on passe de salles de réception en chambre puis en bureau ou cabinet privés.  Des objets remarquables comme l'horloge astronomique de Isaac Habrecht, jalonnent la progression, pour avoir quelques explications, il faut utiliser un flash code avec son téléphone et cela conduit vers une page internet avec une sommaire explication. Si plusieurs pièces sont simplement impressionnantes, comme celle de la verrerie par exemple, le point-d'orgue de la visite est sans nul doute la grande salle des trônes au dernier étage. Une fois ressorti du château, il faut emprunter un escalier pour aller dans les sous-sols admirer le trésor de la couronne danoise. Une collection d'objets hétéroclites en ambre, en ivoire, des bouteilles de vin de 1615, des épées, des armes diverses et variées, puis dans la salle forte, les couronnes des monarques, les bijoux et les objets les plus précieux. L'ensemble est intéressant et quel-fois impressionnant. Au terme de cette visite, je profite un bon moment des jardins bien fleuris qui donnent au château et à ses douves qui donnent un faux air de château de dessin animé. Je part ensuite en direction du château de D'Amalienborg, une toute petite partie se visite, en fait deux étages d'une petite aile. La visite n'a pas grand intérêt, une accumulation de babioles dans une sorte de musée reconstitué. Seule la petite bibliothèque mérite un peu d'attention avec ses ouvrages de Molière.  Il est maintenant près de 11h30, le soleil tape fort sur la place circulaire au cœur du complexe royal et la foule s’agglutine avant la relève de la garde. C'est à 12 heures précise que les gardent font leur apparition en grande tenue ils pénètrent sur la place, le spectacle est bref et on peut dire sans trompette ni fanfare. Vingt minute à peine après, je suis déjà reparti pour aller voir un des lieux apprécié des touristes, la fameuse petite sirène. Il s'agit d'une petite statue posée sur son rocher envahie par une marée de touristes excités. Pas la peine d'y rester trop longtemps cela n'a vraiment pas d'intérêt. Je tente ma chance du coté du fort du Kastelet qui se trouve juste derrière, le fort par lui même est une simple caserne sans aucun intérêt mais les remparts offre une vue sur les environs intéressante. Les douves qui l'entourent regorgent d'une faune abondante et  de coins ombragés qui se prêtent à merveille à la somnolence. Il est maintenant presque trois heures et faisant route vers le centre ville, je vais  manger un morceau, je jette mon dévolue sur le café Oscar, le menus est assez obscur pour moi, je comprends qu'il s'agit de tartines repas, très prisées ici. J'en choisi une avec un bière fraiche. Lorsque je suis servi, je reste perplexe, pour moi, cela correspond à peine à une entrée, en revanche les crevettes citronnées sur des œufs avec des œufs de poisson donne un ensemble succulent mais pour près de 20 DKK tout de même. A peine calé, me voilà reparti, vers 16h, j'arrive à Christianborg plus connu sous le sobriquet de  « Borgen » , c'est  le siège du Parlement danois, du ministère d'État et de la Cour suprême. Une partie du site se visite, je me présente au guichet et toujours à l'aveugle j'opte pour la visite la plus exhaustive possible (170 Dkk). A près avoir mis des sur-chaussures élégantes bleus, cela commence par la visite des grands salons de réception, une enfilade pièces somptueuse et spectaculaires qui se terminent par le grand salon aux tapisseries magnifiques et par une salle du trône. Indiscutablement cette partie de la visite mérite le détour, ce ne sera par le cas des "ruines" un itinéraire aménagé dans les fondations du palais ou on peut observer les restes des anciens soubassements des précédentes fortifications.

Il est maintenant 17 heures et le site ferme aux  visiteurs, je visiterai les écuries et les cuisines un autre jours. En repartant, je m’enquiers auprès d'un garde si le parlement pouvait se visiter, c'est effectivement possible, il faut réserver gratuitement sur internet car il n'y a qu'une visite guidée par jour. Qu'à cela ne tienne, depuis mon téléphone, je faits ma réservation pour le surlendemain.

Je rentre maintenant tranquillement à l'auberge, non sans faire une pose granité géant au passage (16 couronnes). Après mettre reposé un moment, mis les batteries des caméras en charge, je repart chercher un restaurant, c'est dans le quartier latin que je passe devant un établissent dont le nom est "éducation nationale", je ne résiste pas à la curiosité (moules frites et Perrier pour 220 couronnes).

Bientôt la vidéo

1er Aout
 

     C'est sous la pluie que ver 9h30, je quitte l'auberge, je pends un rapide petit déjeuné (2 croissants et un café pour 41 couronnes), puis après un quart d'heure de marche sous le crachin, je m'engouffre dans le métro ligne 2 (24 Couronnes) pour aller jusqu'à l'aquarium national du Danemark Den bla planet). Une fois arrivé à la bonne station, il faut encore une dizaine de minutes de marche, la pluie a cessé mais l'orage gronde. Au milieu de nulle part, une sorte de friche industrielle portuaire, se dresse un élégant bâtiment aux courbes en spirale. La fille d'attente se fait dans une sorte de couloir à ciel ouvert et les éclairs sont de plus en plus denses dans le ciel. Arriverais-je à temps aux caisses ? Oui mais de justesse, derrière moi, le reste de la file est détrempé par une violente averse. L'aquarium (170 DKK) s'articule en trois branches incurvées autour d'un point central. Le premier bras est consacré à la faune des lacs et des rivière de l’Europe du nord et à la mer du nord, peu spectaculaire mais très intéressant. A partir de là, on a d'ailleurs accès à un extérieur aménagé qui donne sur la mer ou sont proposées diverses activités pour les enfants. Le second bras présente la faune des rivières et des mers tropicales, intéressant et bien plus coloré. On pénètre aussi dans une grande serre tropicale à la végétation dense et bordée de bassins que l'on peu voir de dessus (piranha, crocodile, piracaccu...) puis un descend dans une galerie ou voit ces mêmes espèces mais cette fois-ci du dessous. J'ai été particulièrement impressionné par le grand bac avec des centaines de superbes spécimens de piranhas. Le troisième couloir montre les océans sous toutes leurs formes, méditerranée, atlantique, récif coralliens et se conclue bien-sur par le gigantesque banc aux requins et sa spectaculaire vitre, se trouve l'incontournable tunnel mais qui ici n'apporte rien car il est presque calé contre un mur en haut du bac derrière des rochers. Au final, c'est un bel aquarium et une belle visite même si on reste un peu sur sa faim, sans doute est-il un peu trop survendu dans les prospectus.

Vers 13h30, je reprends le métro (dans ce sens, c'est plus cher, 36 couronnes, allez savoir !) et je m’arrête au quartier Christiana. Une pause à Église de Notre-Sauveur ou j'ai le plaisir d'assister à un véritable concerte d'orgue. Puis je repart vers la "commune autonome de christiana" non loin de là. Il s'agit d'un squat géant ou caméra et appareil photos sont interdits et même assez durement débusqués. Beaucoup de guides présentent ce lieu comme une expérience d'une société alternative, basée sur l'art et l'abolition des interdits. L'endroit grouille de touristes qui viennent s’approvisionner en cannabis et autres substances. Rapidement on peut remarquer que les choses semblent organisées par quelques groupes qui tournent autour des stands. Des snacks restaurants se concentrent autour de petites placettes et proposent des cartes plus ou moins similaires à ce qu'on peut trouver ailleurs.  Il faut s'éloigner de cet axe central pour y trouver les habitations faites de briques-et-de-broc par des personnes qui aujourd’hui ont un age certain. Je me suis installé près de l'eau un bon moment et j'ai fini par engager le dialogue avec trois de ces anciens. Si au début, ils vantent la noble idée de l'expérience de Christiana, ils semblent plus dubitatifs quand à ce que c'est devenu. Un d'eux m'a même dit se sentir aujourd'hui piégé dans un zoo, un autre gêné lui a dit qu'il ne fallait pas dire cela, sinon ils auraient des problèmes. C'est sur ce malaise que je vais quitter les lieux...

Il ne me reste plus qu'à faire une bonne heure de marche pour retourner vers l'auberge.  Ce soir je retournerai au même resto que la veille pour y tester le plat du jours (2 belles tranches de veaux, parfaitement cuites avec des asperges et un gratin de pomme de terre aux artichauts avec une bonne bière (220 DKK).

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